La méthode

Rien n'est revendu en l'état.

Je n'achète pas de fichier pour le revendre. Chaque base est construite pour une cible précise, à partir de registres publics, puis recoupée et contrôlée ligne par ligne.

Voici exactement comment, y compris les pièges — ce sont eux qui séparent une base qui se vend d'une base qui se fait rendre.

Étape par étape

Sept étapes, de votre brief à la livraison.

  1. J'étudie votre métier avant de chercher la moindre donnée

    Avant de sourcir quoi que ce soit, je lis votre offre, vos documents commerciaux, vos contraintes techniques. Quel bâtiment vous intéresse, à partir de quelle taille, quelles activités sont hors cible, qui décide chez le client.

    C'est l'étape que personne ne fait, et c'est elle qui décide de tout : un critère mal compris au départ produit mille lignes inutiles à l'arrivée.

  2. Je pars des bases publiques en masse, pas des API grand public

    Les API ouvertes sont pratiques et souvent plafonnées : certaines renvoient dix lignes par requête, quel que soit le nombre de résultats réels. On croit avoir tout vu, on a vu dix lignes.

    Je travaille donc sur les exports complets — registre des entreprises, base nationale des bâtiments, bases sectorielles — téléchargés et traités en local. Pas de plafond, pas de dépendance à un quota.

  3. Je sépare le propriétaire de l'occupant

    Le piège le plus coûteux de la donnée bâtiment : le propriétaire n'est presque jamais l'entreprise qu'on veut appeler. Sur une zone récente, sept propriétaires sur dix étaient des sociétés civiles immobilières — des coquilles sans salarié, sans chauffage à remplacer, sans décideur à convaincre.

    Je recoupe donc la position géographique des établissements actifs avec celle des bâtiments, à quelques dizaines de mètres près, pour retrouver qui occupe réellement les lieux.

  4. J'écarte le bruit avant de livrer

    Les collectivités, les sociétés de gestion, les holdings financières et les structures sans activité opérante sortent du lot. Ce qui reste, ce sont des entreprises qui exploitent vraiment un site.

    Ce filtrage se fait sur la forme juridique et le code d'activité, pas sur une impression : une règle qu'on peut expliquer est une règle qu'on peut corriger.

  5. Je retrouve le téléphone, et je vérifie que c'est le bon

    Un lead sans numéro n'est pas un lead. Je remonte au site officiel de l'entreprise, je lis les pages de contact et les mentions légales, et je ne retiens que des numéros français valides.

    Puis je vérifie que l'indicatif correspond bien à la zone du site. Un 04 72 sur un bâtiment corse, c'est le siège du groupe : le numéro est juste, mais il ne mène pas au bon interlocuteur. Quand c'est le cas, la fiche le dit et indique de demander le responsable du site.

  6. Je contrôle chaque lead sur huit points

    Format du numéro, type de ligne, cohérence de l'indicatif, publication sur le site officiel, correspondance du domaine, activité au registre, présence confirmée sur le site, dirigeant identifié.

    Chaque fiche affiche son taux de fiabilité et le détail des contrôles passés ou non. Vous savez ce que vous tenez avant de composer, et moi je ne peux pas maquiller un lead faible.

  7. Je note, et je livre dans le CRM

    Le score combine la taille du site, le secteur, la forme juridique, la confirmation de présence sur place et les signaux propres à votre offre. Chaque point est détaillé sur la fiche : vous voyez pourquoi un lead vaut 94 et un autre 61.

    La livraison se fait dans un CRM avec un compte par commercial, pas dans un fichier.


Les pièges

Quatre façons de livrer une base qui a l'air bonne.

Je les ai tous rencontrés en production. Ils ne se voient pas à l'œil sur un export : il faut savoir qu'ils existent pour aller les chercher.

« C'est ouvert et gratuit »

Une API publique peut être plafonnée sans l'annoncer clairement. Le symptôme : chaque commune renvoie exactement le même nombre de résultats. Si le chiffre est rond et identique partout, ce n'est pas la réalité du terrain, c'est la limite du robinet.

Le propriétaire n'est pas l'occupant

Sur de la donnée bâtiment, livrer le propriétaire revient à livrer une SCI dans la majorité des cas. Il faut un recoupement géographique pour retrouver l'exploitant.

Le numéro du siège

Trouver un numéro ne suffit pas. S'il mène au standard national d'un groupe, le commercial se fait éconduire avant d'avoir fini sa phrase. L'indicatif le trahit, encore faut-il le vérifier.

Les faux positifs de domaine

Chercher une entreprise par son nom fait tomber sur des sites qui portent le nom d'une ville ou d'une région. Un département, une mairie, un supermarché local peuvent ainsi se retrouver dans une livraison si personne ne contrôle.


Ce que vous recevez

Une base qu'on peut discuter, pas une boîte noire.

Le score est détaillé, donc contestable

Chaque fiche affiche les signaux qui composent sa note et les contrôles passés. Si un critère vous paraît mal pondéré pour votre métier, on le change et je régénère — c'est tout l'intérêt d'une méthode écrite plutôt qu'un score propriétaire.


Passer à l'action

Recevez un échantillon gratuit sur votre cible.

Dites-moi qui vous voulez appeler et où. Je prépare un échantillon réel, vous jugez la qualité, et on décide ensuite.

Réponse sous 48 heures ouvrées. Aucun engagement, aucune carte bancaire. Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre.